MOHICAN fait se rencontrer avec malice la chanson, le hip-hop et les musiques électroniques. Résolument Inscrit dans son époque le groupe propose un univers hybride où cohabitent instruments acoustiques et productions digitales. A travers des textes soignés le groupe rejoint cette nouvelle scène qui dépoussière la chanson française et nous embarque dans un univers à la fois actuel et singulier.

BIOGRAPHIE

Mohican porte une attention minutieuse aux mots, engagés, vifs, tranchants. Si Lucas Elziere chante le monde qui l’entoure sans ménagement, c’est souvent dans l’introspection. En puisant dans cette rage, parfois candide, mais encore brûlante. 

Au premier abord, Mohican est une rencontre entre la chanson et la musique électronique. Mais pour raconter autant d’histoires, le débit du rap sert la densité des textes. Derrière la voix, les mélodies accrochent, les beats bousculent, les chorus soulèvent. L’écoute de Mohican nous rappelle vite que l’auteur, compositeur et interprète, est avant tout musicien. De ceux qui grandissent dans une famille où on joue tous les jours. De ceux qui subliment cet héritage par le travail.

Il fallait des musiciens de la même trempe pour l’accompagner. La basse de Stéphane Rama était des premiers concerts, vite ralliée par les percussions de Ronan Despres. Le talent du claviériste Loïc Loew vient enfin appuyer la dimension mélodique du groupe. Car si Mohican émerge d’un univers personnel, il est défendu par un groupe, avant tout. 

Un groupe qui, depuis sa création en 2017, gravit les échelons sûrement. En 2018, le premier EP sort et fait office de promesse pour 2019. Elle est tenue avec une sélection aux Inouïs du printemps de bourges, avant de séduire Jean-louis Brossard, co-fondateur et co-directeur des Trans Musicales. Le festival prend alors Mohican sous son aile, lui offre un accompagnement dans le temps, et sa confiance pour animer la scène de “l’Etage” le 7 décembre prochain.